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Lundi 2 novembre 2009

Aussi scandaleux soient-ils, les mirobolants bonus qui ont fait les gros titres la semaine dernière ne doivent pas faire perdre de vue les fondamentaux, avertit Krugman. Les banques d’affaires, dont l’emblématique Goldman Sachs, ont apparemment tiré leur épingle du jeu au troisième trimestre en spéculant grâce aux fonds publics, mais les banques du secteur qui compte vraiment pour l’activité économique, celui du crédit, vont à nouveau mal. Si elles avaient réussi à échapper à la nationalisation au premier semestre en affichant des bénéfices grâce à des jongleries comptables, la réalité de la crise profonde que traversent les Etats-Unis les rattrape aujourd’hui, et Citigroup comme Bank of America ont à nouveau annoncé des pertes. Cette fragilité structurelle d’un secteur indispensable à une reprise économique compromet la reprise, avertit Krugman, qui rappelle par ailleurs que les questions de fond ne sont toujours pas réglées. En l’absence d’une réforme de la finance, les banquiers vont continuer à utiliser cette recette qui leur a si bien réussi jusqu’alors : profits privés, pertes publiques.





La crise bancaire n’est pas terminée

 

Par Paul Krugman, New York Times, 19 octobre 2009


Nous vivons une époque formidable qui est la pire de toutes. OK, ce n’est peut-être pas littéralement la pire, mais elle est très dure. Et le contraste entre le bonheur immense de quelques-uns et les souffrances que continuent de subir beaucoup trop de gens augure mal de l’avenir.


Je parle bien évidemment de la situation des banques.


Si quelques chanceux ont fait les gros titres, le plus grand nombre a ressenti de la fureur devant le spectacle des bénéfices records et des énormes bonus de Goldman Sachs, au moment même où l’hémorragie d’emplois se poursuit dans le reste de l’Amérique, victime d’une crise provoquée par Wall Street.


Mais l’histoire ne se résume pas uniquement à celle de banques florissantes face à des travailleurs en difficulté : les banques dont le métier est le crédit - par opposition aux banques d’affaires - sont toujours en difficulté. En particulier, Citigroup et Bank of America, qui avaient pourtant réduit au silence les partisans de leur nationalisation au début de l’année en affirmant qu’elles avaient renoué avec la rentabilité, affichent à présent - vous l’aviez deviné - de nouvelles pertes.


Si vous interrogez les gens de Goldman, ils vous diront que leurs salaires ne regardent personne en dehors d’eux. Pourtant, comme un critique l’a exprimé récemment : « il n’existe aujourd’hui aucun établissement financier qui ne soit le bénéficiaire direct ou indirect des milliers de milliards alloués par les contribuables pour soutenir le système financier. » C’est bien le cas. Goldman a gagné beaucoup d’argent dans ses activités de courtage, mais elle n’a pu rester dans la partie que grâce aux politiques qui ont risqué énormément d’argent public dans des interventions allant du plan de sauvetage d’AIG aux garanties octroyées sur un grand nombre d’obligations émises par Goldman. Lire la suite

Source : Publication originale New York Times, traduction Contre Info

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Lundi 2 novembre 2009

Un sondage récent d’OpinionWay montre que la moitié des sympathisants du Parti socialiste français privilégient une alliance à gauche qui comprendrait le Nouveau Parti Anticapitaliste d’Olivier Besancenot. En Allemagne, lors des récentes élections législatives, après la déroute des sociaux-démocrates, passés de 34,2% en 2005 à 23% en 2009, certaines voix se sont élevées à gauche pour réclamer une alliance entre le nouveau parti d’extrême-gauche, Die Linke, qui est passé de 8,1% à 10,7%, et le Parti social-démocrate.


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Paru sur le site telos-eu.com

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Mercredi 21 octobre 2009
Dans la perspective du Sommet de Copenhague du 7 décembre prochain, les internautes MSN.fr ont été invités à poster leurs propositions pour un monde plus vert. L’Ifop et les experts Terra Nova se sont appuyés sur ces contributions pour rédiger une charte intitulée « Le pacte de Copenhague ». Grâce à votre signature, nous construirons un nouvel avenir : 10 gestes pour aujourd’hui, 10 décisions pour demain.


MSN users have posted contributions for a greener world. Terra Nova experts and IFOP have worked on these propositions to write a chart, “the Copenhagen pact”, that will be presented at Copenhagen world summit on December 7th. Thanks to your signature we will build a new future : 10 actions for today, 10 decisions for tomorrow.


Objet : Signez le pacte de Copenhague !



A la suite d’une consultation citoyenne sur internet le pacte de Copenhague est publié à deux mois de l’ouverture du Sommet. Le pacte est aujourd’hui soumis à pétition sur internet (bientôt 10000 signataires).

Retrouvez et signez le texte du pacte ici :

http://www.facebook.com/l/aa3b8;specials.fr.msn.com/lachaineverte/charte-environnement/petition.aspx

Par Section PS Lieusaint - Publié dans : Pétitions
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Lundi 12 octobre 2009



La presse internationale s'interroge sur l'arrivée du fils du Président à la tête de l'Epad, l'établissement public qui gère La Défense.
L'annonce de la probable arrivée de Jean Sarkozy, 23 ans, à la tête de l'Etablissement public d'aménagement du quartier d'affaires de La Défense (Epad) provoque un tollé jusque dans la presse internationale. Entre ironie et indignation, les journalistes étrangers se moquent du fils à papa. Extraits.

Le Guardian revient sur le mince mais fulgurant parcours professionnel du fils de Nicolas Sarkozy dans un article sobrement intitulé : « Le fils de Sarkozy déclenche une vague d'accusations de népotisme après avoir été désigné à la tête d'un organisme public » :

« La dynastie Sarkozy est mêlée à une affaire de népotisme controversée après l'annonce de la possible arrivée du fils du président français, Jean, à la tête d'un organisme public à La Défense, à Paris, l'un des plus grands quartiers d'affaires européens.

Le jeune Sarkozy, qui n'a pas encore obtenu son diplôme universitaire, est actuellement conseiller municipal dans la banlieue chic de Neuilly-sur-Seine, où son père a pris le pouvoir il y a trente ans.

Surnommé “Prince Jean” par ses détracteurs, il a connu une ascension fulgurante dans l'ancien fief de son père et dirige actuellement la majorité dans les Hauts-de-Seine, département le plus riche de France. »

Ironique, le Daily Mail pointe les très faibles arguments des défenseurs du jeune homme :

« Lorsqu'on lui fait remarquer que le fils du Président est un peu jeune pour un job si prestigieux, il (Patrick Devedjian, ndlr) utilise la technique politique française qui consiste à répondre avec des citations littéraires :

“Aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années”, citant Le Cid, une pièce du XVIIe siècle (…)


(...)

La Chine s'intéresse également à ce parachutage du fils du président. Ce
reportage diffusé sur la chaîne CCTV ironise sur le népotisme à la française et sur le parcours universitaire chaotique de Jean Sarkozy, se demandant « comment un homme aussi jeune qui n'a même pas fini ses études peut diriger un organisme aussi important ».



Lire l'intégralité de l'article (Source : Rue89)

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Vendredi 9 octobre 2009

Le président des députés UMP, Jean-François Copé, en accord avec le ministre du Budget Eric Woerth et avec le soutien de Nicolas Sarkozy, a annoncé que les indemnités journalières versées par la Sécurité sociale aux salariés victimes d’accidents du travail seront soumises à l’impôt à partir de 2010.

Loin de la « mesure de justice » présentée par Jean-François Copé, l’UMP vient en fait d’inventer la triple peine. Il y a d’abord le traumatisme lié à l’accident, la diminution physique, la souffrance psychologique et morale. Il y a ensuite la diminution des revenus car les accidentés sont indemnisés 60 % les 28 premiers jours, puis à 80%. Et voilà maintenant que sur ces indemnités, il est prévu de faire payer une nouvelle taxe.

Cette mesure rapportera 150 millions d’euros. 150 millions d’euros que le gouvernement va prendre dans la poche des accidentés du travail ! Une indécence de plus, après les franchises médicales et l’augmentation du forfait hospitalier !

La droite refuse dans le même temps de remettre en cause les niches fiscales, les stock-options, les retraites chapeaux et bien sûr le bouclier fiscal qui profitent aux plus fortunés. Cette débauche d’inégalités fiscales donne de plus en plus la nausée.

Nous, signataires de cette pétition, dénonçons cette politique qui demande aux pauvres, aux malades et aux accidentés de payer pour les plus riches et demandons à l’UMP de renoncer à cette mesure.

Signer la pétition.

Par Section PS Lieusaint - Publié dans : Pétitions
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